Bienvenue

Bienvenue
Bonjour et bienvenu sur mon Blog

EternityV-L

ici sera posté ma nouvelle création, une fiction originale inspirée par plusieurs grandes oeuvres. Vous pourrez suivre, en venant régulièrement, l'aventure de Julien, un jeune homme, et de ses fréquentations plutôt originales...[/align]

Tous commentaires sortant du contextes ou injuriants seront supprimés et signalés alors si vous êtes homophobes, que vous n'aimez pas lire, que les Loup-garous et les Vampires vous gênents, veillez cliquer sur la croix rouge en haut a droite de votre écran.

# Online seit Mittwoch, 01. April, 2009 um 11:44

Yaoi et autres petits détails sur mon blog

Yaoi et autres petits détails sur mon blog
Yaoi est en fait l'acronyme de [ヤマなし、オチなし、意味なし」yama nashi, ochi nashi, imi nashi : « Pas de montagne, pas de chute, pas d'histoire ».

À l'origine le terme fut inventé pour désigner des dōjinshis (mangas utilisant des personnages non-originaux, le plus souvent dessinés par des amateurs) comportant des scènes érotiques entre personnages masculins issus de mangas, de séries animées ou de jeux vidéo populaires (Saint Seiya, Captain Tsubasa, Gundam Wing, Final Fantasy VII, etc.).

La popularité des histoires mettant en scène des couples homosexuels, avec ou sans graphisme sexuel, n'a été que grandissante parmi le public féminin japonais. Avait suivi une production d'½uvres originales réalisées par des auteurs professionnels : c'est la naissance du manga yaoi à part entière.

Si « yaoi » ne désigne au Japon que la portion des ½uvres ayant un contenu sexuel, le terme est aujourd'hui souvent utilisé par les fans occidentaux par abus comme un terme général pour désigner toute forme de romance entre deux hommes, même si elle est uniquement suggérée.

Les termes japonais pour actif et passif sont respectivement seme et uke.

Il ne faut pas confondre le yaoi avec le yuri (relations homosexuelles entre femmes).


* * * * * * * * * * * * *

Le vampire est une créature chimérique non-morte et non-vivante qui, suivant divers folklores et superstitions populaires, se nourrit du sang des vivants afin d'en tirer une force vitale. La légende des vampires puise ses origines dans des traditions mythologiques anciennes et l'on retrouve des êtres légendaires dotés de caractéristiques des vampires dans toutes sortes de cultures à travers le monde.

Le personnage du vampire fut popularisé en Europe au début du XVIIIe siècle et émergea plus spécifiquement en Europe orientale, particulièrement dans les Balkans : dans les traditions folkloriques locales, les vampires étaient dépeints comme des revenants en linceul qui, visitant leur aimée, causaient mort et désolation dans le voisinage. À la même époque, le bénédictin français Augustin Calmet, décrit le vampire comme un « revenant en corps », se distinguant ainsi des revenants immatériels (fantômes ou esprits)[1].

Le personnage plus charismatique et sophistiqué du vampire des fictions modernes est apparu avec la publication en 1819 du livre The Vampyre de John Polidori dont le héros mort-vivant fut inspiré par Lord Byron dont Polidori était le médecin personnel. Le livre remporta un grand succès mais c'est l'ouvrage que Bram Stoker écrivit en 1897, Dracula, qui reste la quintessence du genre, établissant une image du vampire toujours populaire de nos jours dans les ouvrages de fiction, même s'il est assez éloigné de ses ancêtres folkloriques dont il ne conserve que peu des spécificités originelles.


Mais mes vampires sauront vous plaire.... puisqu'ils vous cachent encore pleins de choses

* * * * * *

Le terme « lycanthrope » vient lui du grec lycos (« loup ») et anthropos (« être humain »). C'est donc un être humain qui se croit transformé en loup. Le terme générique thérianthropie désigne une transformation d'un être humain en un autre animal ou la transformation inverse, qu'elle soit partielle ou complète. Il s'applique donc au loup-garou, mot utilisé de manière générique en Europe occidentale pour tous les lycanthropes.

Le terme loup-garou provient du vieux français leus warous (« homme-loup »), de leus (« loup ») et de warous, issu du francique wari wulf, à rapprocher de l'anglais werewolf issu de l'indo-européen wiro- (« homme » qui a donné vir en latin) et de wolf (« loup » en anglais). En somme, comme le fait remarquer Henriette Walter, ce mot est un pléonasme puisque garou, du francique wari wulf, veut déjà dire « homme-loup ». [2]

Le terme anglais « werewolf » est donc équivalent de notre loup-garou. Originellement, wolf voulait aussi dire « voleur »[3] ou viendrait de l'allemand "Wolf" voulant simplement dire loup. Le terme latin équivalent est versipelles.[4]

Dans le dialecte de certaines régions, comme en Basse-Normandie et en Bourgogne, le nom de « Vairou » était employé autrefois, la lettre V ne subissant pas la mutation en G dur, fréquente lors de l'évolution des mots bas-latins vers le français.

Dans les régions d'Amérique où immigrèrent des colons francophones, le terme de loup-garou évolua indépendamment pour devenir Rougarou en Louisiane et Loogaroo dans la Caraïbes.

D'après Ernest Jones[5] le nom russe du loup-garou est volkodlak, (de volk (loup) et dlak (poil)), alors que le terme slave vukodlak, qui désigne également le loup-garou, est utilisé en Bulgarie et en Serbie. De même en tchèque : vilkodlak et en grec : vrykolakas sont utilisés pour désigner le vampire, ce qui signifie qu'il existe un rapport étroit entre le loup-garou et le vampire.

Boris Vian joue avec le mythe et les mots en définissant, dans son receuil Le Loup-garou, l'anthropolycie (anthropos: l'homme; lukos: le loup) comme le fait, pour un loup, de se transformer en homme une fois mordu par l'un d'eux.

# Online seit Mittwoch, 01. April, 2009 um 12:20

Avoir un enfant de toi; Jared leto/Colin farell G M-preg

Avoir un enfant de toi; Jared leto/Colin farell G M-preg
Avoir un enfant de toi

Un oiseau chante gaiement sur une branche d'arbre, dans la rue encore déserte. Son chant mélodieux me sort doucement de la nuit. Je n'ose pas bouger : ma nuit a été trop mouvementé... la porte s'ouvre lentement sur mon frère et mon petit déjeuner. Ses yeux doux se posent sur moi, je lui souris en me redressant. Il me demande si je vais mieux : à part ma fatigue et ma faim, tout va. Faut dire, il s'est bien inquiété : j'ai vomi toute la nuit et j'avais de la fièvre...

-Little bro', faudrait penser à voir un docteur. C'est trop régulier ce que tu me fais. Bro', je m'inquiète pour toi depuis que les rumeurs sur le tournage d'Alexandre vont bon train...
-Shannou ! Tu te fais du mauvais sang pour rien, ça doit être un virus et puis : « quand les rumeurs disent qu'on est homosexuel, c'est qu'on est célèbre ». Tu devrais te réjouir ! et puis, pense plutôt à cette belle Axelle : docteur des frères Leto qui ne te rend pas si indifférent. Tombe malade à ma place comme si tu pourras la voir régulièrement !

Shannon me lance un regard noir dont lui seul a le secret en m'ordonnant de manger. Je baisse les yeux, tel un enfant puni var il vient de toucher la corde sensible. Je mange mon croisant au Nutella, puis je bois mon chocolat au lait. Mon frère me regarde faire en silence. Quand j'ai enfin finit, il me déclare qu'il va prendre rendez-vous et que je dois me préparer. Je soupire puis pars dans la salle de bain. L'eau de ma douche me repose, elle ruisselle doucement sur mon ventre que je trouve rond. C'est étrange...Enfin, plus rien ne m'étonne maintenant : trois mois que j'ai des nausées, que je mange de plus en plus de choses bizarres, etc.

Shannon m'accueille, quelques minutes plus tard, dans le salon avec un sourire aux lèvres. Il me dit qu'on peut aller tout de suite voir le docteur Dugard. Je grogne même si je sais qu'avec mon frère ça ne sert à rien. Il râle face à mon manque d'enthousiasme puis il me jette à la figure mon manteau en cuir. Bouh, il put : faudrait que je le lave... Shannon me tire ensuite jusqu'à son énorme véhicule. A peine sommes-nous assis que j'ordonne qu'on ouvre les fenêtres et que je parfume les sièges en cuir : l'odeur est insupportable, trop forte. Mon frère me regarde bizarrement mais s'exécute.

Sur le trajet, je me demande ce qu'il peut bien lui trouver à ce docteur Dugard. Enfin, Axelle pour Shannon. Ce n'est pas un canon de la beauté même si elle est séduisante ; elle est médecin populaire alors que nous sommes des stars ; elle mange de la viande ; elle écrit des histoires louches sur notre groupe. Non, vraiment Shannon n'a rien à faire avec elle ! Il peut en avoir des dizaines, plus jeune, plus facile à berner...

Je sors doucement de la voiture puis il nous faut attendre cinq minutes avant d'être reçus dans son cabinet. Je m'assois directement en retrait alors qu'ils entament une discussion légère et courtoise. Je regarde tout autour de moi, c'est gai : rose, bleu... rangé, propre, agréable à regarder.


-Jared ? Jared ?!
-Oui, quoi ?
-Je vous demandais quels étaient vos symptômes. Shannon me parlait de nausées et de fièvres ainsi que quelques crises étranges sur l'odeur.
-En outre, j'ai donc un odorat et un toucher plus développés, je ne supporte plus les fortes odeurs : cafés, cuir, parfum brut d'homme. J'ai l'impression de mieux sentir la texture des choses... Mon ventre a aussi grossit.

Elle me regarde, un sourcil relevé. Elle toussote légèrement puis elle me demande de me dévêtir et de m'allonger sur la table. Je m'exécute en sentant son regard sur moi. Que voulez-vous, j'ai un corps de rêve malgré ce bidon... Axelle me tâte ensuite le ventre, examine ma respiration, prend mon poids et ma taille mais rien, elle ne trouve rien à part ce ventre anormalement rond. J'hausse à mon tour les sourcils alors qu'elle me dit qu'elle va faire des radios. Je soupire de lassitude, j'ai envie de Pop corn au Nutella...

Après trente minutes d'attente, Axelle nous montre les résultats de mes radios. Elle nous informe que quelque chose, ressemblant à des petits os, se trouve dans mon bas ventre. Ce sont des corps étrangers au mien et il faudra d'autres examens pour savoir leur origine. Axelle, ou plutôt le Docteur Dugard, prend des échantillons de mon sang puis elle accepte que je sorte, déclarant qu'elle voudrait parler à Shannon. Je sors de la pièce, décidant ensuite d'attendre à l'entrée, signant quelques autographes dans la rue. Il ressort avec un sourire béa aux lèvres. Ah, l'amour... Stupide mot, création de l'être humain, pour innocenter sa présence destructrice, et sentiment le plus con au monde.


* * * * * *

Voilà deux semaines que nous sommes allé faire des tests chez le Docteur Dugard. Shannon est en pleine béatitude amoureuse et moi... bah, mon état semble s'être aggravé un peu. En plus de ça, Colin (mon meilleur ami) m'a caché se relation avec une actrice européenne. Il a fallut que je l'apprenne dans un magazine pour pouffiasse : « Farrell et Miss Pouf ! Jared Leto cocu... » Non mais je vous jure ! C'est quoi ces conneries ?! Je suis pas avec Colin ! Enfin... C'est plus complexe que ça... Enfin, bref !

Mon frère entre dans le salon avec les résultats soigneusement cachés dans une enveloppe. Je la prends délicatement puis l'ouvre lentement sous le regard curieux de mon frère. C'est une lettre manuscrite.


Cher Jared,
Je préfère écrire moi-même vos résultats. Je dois d'abord dire que Shannon a eu raison de prendre rendez-vous. Vos résultats et vos symptômes sont ceux d'une femme enceinte (de trois à quatre mois environ). Je me suis renseigné sur ce fait. Il se trouve qu'un homme sur 100 000 peut être hermaphrodite et, dans votre cas, peut attendre un ou deux enfants dans sa vie. Mais cela est très rare pour ces hommes et le taux de fauches couches est élevé.

Je ne continue pas ma lecture. Tout mon monde, mon nid douillé, s'écroule autour de moi. Shannon, comprenant qu'il se passe un truc pas net, m'arrache la lettre des mains. Je fonce alors dans ma chambre, mon désespoir va exploser. Je m'effondre sur le lit. Pourquoi ? Pourquoi moi ?! C'est quoi ce délire ?! Je n'ai jamais voulut ça !

Une main se pose sur mon dos puis me caresse doucement. Mon frère me soulève pour me prendre dans ses bras. Je m'y loge en pleure. Ses lèvres fraîches se posent sur mes joues. Il me supplie de me ressaisir en me séchant les larmes.

-Jay... je serais toujours là pour vous deux. Si tu es ainsi, c'est que ce n'est pas sérieux avec le père ? Tu sais, tu peux tout me dire. Qui est-ce ? Raconte-moi, petit frère.
-C'est plus compliqué que ça... Il a un enfant, c'est un coureur de jupon, un homme à femme... Je ne le vois pas tant que ça. Et puis, je ne veux pas qu'il me quitte parce que je suis un monstre.
-Si attendre mon petit neveu, c'est être un monstre alors tu es le plus beau monstre que je connais ! Je veux juste un nom.

Je regarde Shannon, mon frère, mon rayon de soleil. Que ferais-je sans lui ? Il me demande quelque chose qui lui paraît simple, qui est simple, et pourtant j'en souffre, j'ai peur. Ma main se pose d'elle-même sur mon ventre. Que vais-je perdre à dire ce nom ? ... Ce nom si tendre à mes oreilles et pourtant si douloureux.

-C'est Colin... Shannon ? Tu seras là, hein ? Tu m'aideras à vivre avec lui, à supporter cette vie ? Je ne serais jamais un bon père.
-Ne dis pas ça. Tomo, maman et moi, on sera là. Mais je t'en prie, parle avec l'Irlandais, informe lui au moins.
-Pour lui dire quoi ?! « Hey, Colin ! Mon c½ur, tu savais que j'étais une sorte d'hippocampe humain ? On a réussit à faire un frère à James. Cool, non ?

Shannon me regarde surpris de cette mauvaise ironie. Il m'embrasse tendrement pour me calmer puis il me couche. Je le laisse me déshabiller, en profite aussi pour me toucher le ventre... Il revient ensuite se serrer contre moi pour me bercer amoureusement comme il le fait toujours. Je m'endors sans me soucier du lendemain, en oubliant Colin et sa fierté, m'imaginant « papa »... Je lui parlerais.

* * * * *

Tomo me dépose devant l'hôtel. Il passe une dernière fois sa main sur mon ventre porteur de vie depuis maintenant cinq mois. Mon ventre est tout de même bien caché et protégé. Je sors enfin du véhicule, marchant vers mon destin. J'entre pour apercevoir les deux têtes brunes que je cherche. Je m'avance lentement vers eux. Maya est la première à me voir. Elle me fait un grand signe, coupant ainsi Colin et sa tentative de « baiser fougueux ». Je m'assois à la table, un sourire hypocrite sur mes lèvres. Leur discussion reprend, Maya me demande mon avis sur tout. Si seulement elle savait que son « amour » me fait du pied, que je l'a hait plus que tout sans vrai raison. Colin est avec elle depuis quatre mois, c'est une gentille fille, belle aussi, étoile montante de la télé en Europe. Nous commandons, mes yeux cherchent ceux de mon irlandais.

Ils les trouvent enfin quand Maya va innocemment aux toilettes. Le pied de colin vient approfondir ses caresses, ses mots ne sont porteurs que de luxure. Il dit avec envie que Maya va à un gala ce soir et que nous avons toute la soirée pour nous. Ses mots me font mal.


-Colin ? Tu n'as jamais voulut donner à James une famille stable et aimante... Je veux dire : un frère ou une s½ur ? Un foyer unique ? Des parents aimants ?
-Si bien sûr. Mais je veux ma liberté ! Les femmes sont bonnes qu'un temps et puis plus aucun désir... Tu me connais, je ne reste pas si longtemps avec une femme.
-Nous sommes ensemble depuis bientôt cinq ans.
-Toi, c'est différent !

Je ris nerveusement. Oui, je suis différent : je suis un garçon qui sait ce que Colin veut dans sa relation. J'arrête de rire, il faut que je sois sérieux parce que c'est mon avenir, notre futur... Je souffle pour me reprendre puis je le regarde dans les yeux. Les yeux de Colin me scrutent inquiet, il doit avoir ressentit mon état.

-Colin... C'est différent parce que pour toi, ce n'est que du sexe ! As-tu pensé à autre chose avec moi ? Colin... Je ne sais pas comment te le dire... Je pensais que ce n'était que du sexe mais...
-Mais ? Jared, tu as l'air stressé ?
-Co', il y a eu des imprévus... ce n'est plus que le désir qui me guide vers toi... j'ai besoin de plus... D'être toujours avec toi, de me réveiller chaque matin dans tes bras... Colin, je t'aime...
-Jared, Jared ! Qu'est-ce que tu me fais ? On était d'accord pour le sexe... Toi et moi, ça ne peut pas durer si on met des sentiments : pense à nos carrières !
-Colin... Je te dis ça parce que je te cache quelque chose que j'ai appris que récemment... C'est grave Colin... et je ne veux pas vivre ça sans toi près de moi....
-Quoi ? Tu as une tumeur ? Jared, tu sais que je n'aime pas patienter : dis-moi, qu'on en finisse !
-Un homme sur cent mille est hermaphrodite... Il y a des chances que... que je le suis...
-C'est quoi ces conneries ? Jay, tu as pris quoi ?!

J'écarquille les yeux, comprenant que Colin devient coléreux à cause sans doute de l'alcool. Je me racle doucement la gorge puis je reprends calmement, ou presque, mon explication.

-Rien... C'est rare mais c'est vrai, je suis capable d'avoir des enfants... J'en attends un... Tu es mon seul amant... La seule personne avec qui je partage mon lit, Colin... Je... Sache seulement que... Qu'importe ce que tu penses, ce que tu souhaite : Shannon et moi avons tout préparé pour le bébé... Je veux de cet enfant, et je voudrais que tu sois là pour lui, pour nous... Je t'en prie, crois moi, ne me laisse pas. Touche mon ventre, James va avoir un grand frère !

Je me lève doucement et remonte un peu mon lourd sweat-shirt même si les yeux de Colin trahissent sa colère. Colin écarquille les yeux, il ne semble pas y croire. Je sais, je sais que pour lui : tout est impossible... Mes yeux pleurent d'émotion, de peur... Mes doigts glissent sur mon ventre rond tandis que je lui explique que le bébé se porte bien et qu'il cache son sexe.
L'irlandais se lève soudain pour m'agripper violement le bras et me secouer frénétiquement. La haine, la colère, la peur se mêlent dans ses yeux.


- Jamais tu n'entends, jamais je ne tolérais pareille chose ! C'est monstrueux ! Je t'interdis de dire que ce truc est de moi ! Ne m'approche plus, n'approche plus ni Maya ni James ! C'est monstrueux ! Tu vas avorter, je ne veux plus entendre parler de ça ! Tu es fou ! Complètement fou ! Tu vas ruiner ma vie et la tienne aussi ! On vous verra comme des bêtes de foires !
-Arrête, tu me fais mal... S'il te plaît, arrête...

Je pleure en le suppliant de me lâcher mais la folie le prend ; Ses ongles m'acèrent le bras alors qu'il me secoue comme une vulgaire poupée. Tout le monde nous regarde mais il s'en fout... « C'est monstrueux », ses mots résonnent affreusement dans ma tête... Pourquoi dit-il ça ? Pourquoi ça ne c'est pas passé normalement ? Je m'effondre en larme, que vais-je faire maintenant sans lui ?

Des bras musclés m'arrachent subitement de sa douloureuse emprise. Une odeur suave m'enveloppe et me tire dehors, dans un endroit doux, chaud et calme. Je relève la tête entre deux sanglots. Shannon embrasse alors doucement mes joues larmoyantes, tout en resserrant son étreinte protectrice. Il me dit que ce n'est qu'un pauvre con et que tout va s'arranger, tout ira bien avec le bébé... Je ne dis rien, trop las, trop effrayé et triste... La porte du conducteur s'ouvre ensuite sur Tomislav. Il est essoufflé mais il me sourit amicalement. Il nous ramène peu après à la maison où je pleure chaque larme de mon corps pendant une heure avant de m'endormir d'épuisement.


* * * * *

On dit que les jours se suivent mais ne se ressemblent pas. C'est faux : malgré que mon frère, ma mère et Tomo retournent ciel et terre pour me divertir avec du shopping pour bébé, cinéma, restaurant et séances « amusante pour savoir s'occuper de bébé », une présence me manque. Colin me manque à chaque fois que je m'endors, que je me réveille... A chaque fois que je caresse mon ventre, j'ai l'horrible impression d'être seul dans un désert froid et obscur où il serait le soleil flamboyant et chaud dont j'ai grand besoin. J'ai peur, peur de sortir avec ce bout de chou et d'entendre dans la rue : « il a fait un gosse seul », « c'est au mauvais père, il aurait du avorter », « il ne sera jamais équilibré et heureux, ce gosse ».

Maya m'appelle quelque fois mais je ne réponds pas. « Silence radio inquiétant » selon ses messages vocaux. Cela fait trois mois que je ne fais plus rien : pas de nouveau rôles, pas de nouvelles chansons pour Thirty... Même la presse m'a oublié. Mes seules sortit agréables sont mes visiter discrètes et surtout secrètes pour voir James chez sa nourrice, une jeune fille échelon qui se surnomme Chuck. Il sait que je vais lui donner un petit frère, il l'a deviné tout seul. Il l'a comprit quand il nous a vu s'embrasser dans le hall de Colin... Mon c½ur reprend vie quand ses yeux noirs rencontrent les miens, quand il m'appelle « dady Jay », quand il caresse mon ventre... Mais nos rencontre deviennent rare depuis peu, Colin doit s'en douter...

Mon huitième mois a pris fin la semaine dernière. Nous sommes en mai, le bébé ne va pas tarder selon Axelle qui dit déjà que c'est un magnifique garçon. Enfin de compte ; je me suis trompé sur elle : c'est une fille bien, toujours là quand on en a besoin. Shannon m'a d'ailleurs annoncé récemment qu'ils étaient ensembles. J'ai bien cru perdre les eaux quand il me l'a enfin dit !


La sonnette de l'entrée sonne soudain. Je me lève délicatement puis marche lentement pour aller ouvrir. Je suis surpris de découvrir Maya, James et Chuck à ma porte. Le petit va directement coller son oreille contre mon nombril. Maya me sourit gentiment alors que Chuck nous pousse à l'intérieur. Je les laisse s'installer, James va directement jouer avec un tam-tam de Shan en compagnie de Chuck alors que Maya me demande comment NOUS allons.

-Ca va, c'est un joli garçon à ce qu'il paraît. Mais comment as-tu su ?
-C'est James qui me l'a dit : il est si content et fier ! Je suis ravi que le petit aille bien. J'ai rompu avec Colin et lancé les rumeurs que c'est un salaud. Tu laissais tombé comme ça alors que ça fait quatre ans que vous êtes ensembles et que tu attends un bébé !
-Merci Maya, je dois avouer que...

Je ne continue pas ma phrase : j'ai subitement mal au ventre comme si un poignard s'y était planté. J'halète alors, j'ai chaud et la douleur devient insupportable. Un deuxième coup de poignard vient se loger dans mon ventre. Chuck se lève d'un bond en criant à Maya d'appeler une ambulance. James vient alors mécaniquement se blottir contre moi, son corps froid contre le mien me fait du bien. J'entends au loin, Chuck appeler Shannon et prendre toutes mes affaires d' »Homme enceint »...

Les ambulanciers arrivent en même temps que Shannon et Axelle. Cette dernière explique aux gars comment s'occuper de moi alors que Shannon me compresse la main en tentant vainement de me calmer. En cinq minutes, nous sommes en route pour la clinique où ma grossesse est suivie en secret. J'ai mal partout et j'ai peur. Et dire que ça doit être le plus beau jour de ma vie... Comment font ces femmes qui enfantent pleins d'enfants ?! En regardant le plafond blanc de l'ambulance, une seule envie me prend : crier le nom de cet enfoiré d'européen mais que j'aime tellement !

Ca y est, je suis allongé sur la table, branché à plusieurs grosses machines. C'est Shannon qui me tient la main. Comme beaucoup d'homme, il inspire et expire fortement comme pour accoucher lui-même. La douleur est passée grâce aux injections. Elle laisse place à la sérénité : C'est bientôt finit, je ne serais plus seul... Le chirurgien passe sa main gantée sur mes cheveux puis « The story » retentit dans la pièce. Je ferme les yeux pour savourer cet instant : mon petit garçon va voir le jour sur ma chanson préférée...

Je fixe des yeux le visage de mon frère qui regarde mon opération. Il est absorbé par les gestes habiles mais délicats du Docteur. Son visage s'illumine doucement. Je lui demande si il le voit, il hoche la tête tandis que de fines larmes coulent lentement sur ses joues. Je souris, sentant l'agitation autour de moi.
J'entends soudain des pleures d'enfant. La pression de la salle descend rapidement, c'est finit, je ne suis plus seul, il est là. Shannon va avec la sage-femme alors qu'une silhouette s'installe près de moi. C'est mon croate. Il me chuchote que mon trésor est sublime mais que je vais devoir attendre qui me recouse pour le voir. Ma main va faiblement lui caresser la joue alors qu'une infirmière m'endort lentement.


* * * * *

Je me réveille doucement, mon ventre me lance un peu mais ce n'est pas gênant. Shannon vient s'assoir à mes cotés avec une boule dans les bras. Il me tend le nouveau-né alors que celui-ci dort à point fermé. Je lui caresse doucement le visage : il a au moins le nez de son père. Tomo déclare alors qu'il a mes yeux et une jolie voix. Je ris doucement. Axelle vient alors frapper à la porte avec James dans les bras. Le petit homme vient vers nous, monte sur le lit et me tend un bouquet de fleurs. Des roses rouges au doux parfum. Tomo et Shannon repartent avec Axelle : ils veulent nous laisser en famille...

-Salut, James. Ton frère dort mais tout à l'heure, tu pourras le prendre dans tes bras. Ton père sait que tu es là ?
-Vi, dady est là, il a dit qu'il arrivait.
-Il est là ?! Mon dieu, James. Qu'est-ce...

Une silhouette s'avance alors dans la chambre. James descend du lit pour se jeter dans ses bras. Je me redresse un peu, en resserrant contre moi mon bébé. J'ai peur de ce qu'il va faire, dire... Il a changé : ses cheveux sont plus longs, il a une barbe de plusieurs jours... Ses yeux sont tristes et fatigués.
Colin marche lentement vers moi pour s'assoir sur la chaise à ma droite. Nous nous regardons en silence jusqu'à ce que le petit se réveille. Il gigote dans mes bras, réclamant en silence quelque chose. Colin tend délicatement sa main vers lui. Le bébé attrape alors son index et commence à le suçoter.


-Il est magnifique...
-Pourquoi es-tu venu ?
-Parce que je m'étais emporté à cause de l'alcool et la peur. Pardonne-moi. Shannon est souvent venue me voir pour me parler du bébé et de toi. Ca fait cinq ans bientôt qu'on est ensemble et je gâche tout à cause d'une simple peur que j'avais déjà commise avec James...

Je le regarde ébahit, mon dieu qu'est-ce qu'il lui prend ? Je comprends à ses yeux qu'il regrette, qu'il a lui aussi mal à l'intérieur. Je berce tendrement mon petit bout pour cacher mon stresse et surtout ma curiosité grandissante.

-Notre relation est la plus longue et la plus stable de ma vie. Je me suis rendue compte trop tard que au final, tu étais la seule personne que j'aimais véritablement et que ce petit être pouvait être la troisième chose qui me soit arrivé dans la vie, après James et toi... Tu me manquais trop mais je n'avais pas les couilles pour aller te voir... je ferais tout pour toi, pour que tu me pardonne et que tu reviennes. James souhaite être grand frère et nous voir ensemble. Je t'aime beaucoup trop pour te perdre...
-Tu m'as tellement fait mal.
-Je sais, excuse-moi. Tu sais, mes propos étaient excessifs... Je trouvais cela monstrueux parce que ça met tomber dessus sans prévenir, ce n'est pas anodin quand même d'entendre son amant dire qu'on va être père alors que nous sommes deux hommes ! Excuse-moi, parce qu'enfin de compte, j'adore ton petit côté spécial est adorable.

Mon c½ur rate un battement : je suis adorable ? C'est la première fois qu'il me fait un tel compliment ! Ouah, putain ça fait un truc... mes yeux se mouillent lentement sans que Colin sans rend compte...

-Je viens d'acheter une superbe villa avec un grand jardin pour nous quatre, pour élever nos petits monstres comme si nous étions une famille comme les autres. Et puis, je...

Colin fouille alors dans sa poche pour y sortir une petite boite rouge. Je l'ouvre délicatement pour y découvrir une alliance en or blanc. Je le regarde surpris. Je peux ensuite lire sur ses lèvres la plus belle déclaration qu'un homme puisse faire. Je passe le bijou à mon doigt puis j'embrasse délicatement la joue de mon irlandais.

-Je t'aime, Jared.
-Plus jamais de crise ? Tu me le promets ?
-Promis sur la vie de mes deux fils... Comment veux-tu l'appeler ?
-Je pensais à Alexandre... Parce que c'était un grand homme et que c'est grâce à lui que nous sommes ensembles. Qu'en penses-tu ?
-C'est magnifique... Mais il faudra tenter de lui donner un petit Héphaïstion.

Je souris à cette remarque alors que Colin vient m'embrasse amoureusement et se couche, avec James, contre moi. J'hume leurs odeurs si douces. Alex gazouille doucement dans mes bras. Je le pose dans les bras de son deuxième papa alors que James vient me serrer contre lui. Je soupire d'aise : je me sens si bien ainsi.
Avoir un enfant de Colin et vivre en famille avec lui sont les plus belles choses de ma vie...

Nous sommes le 30 juin... Cela fait deux ans que je vis avec Colin et qu'Alexandre a vu le jour. Aujourd'hui, nous aurions du nous marier mais avec Colin et moi, il y a toujours des imprévus... Colin m'avait dit après la naissance d'Alexandre que ce dernier était la troisième chose la plus belle de sa vie après James et moi... Bonne nouvelle pour lui, il peut désormais dire qu'il y a désormais QUATRE belles choses dans sa vie sentimentale et que trois sont grâce à moi. Oui, trois ! Ptolémée avait dit un jour : « séparer Alexandre et Héphaïstion serait comme tenter vainement de séparer un homme et son ombre... ». Colin et moi avons donc tout mis en place pour donner son ombre à notre petit Alexandre et nous avons réussis. Alexandre et James regardent notre troisième cocon bleu avec la plus douce des admirations et le plus bel amour alors que Colin dort paisiblement contre moi.


-Merci, Colin... Merci d'avoir fait de moi, le plus heureux des hommes.

# Online seit Donnerstag, 02. April, 2009 um 12:55

OS twilghit Jasper/Jacob ATTENTION SPOILLER

OS twilghit Jasper/Jacob ATTENTION SPOILLER
Rivalité

Cinq mois étaient passés après la mort de la rouquine et de son armée. Encore une fois, tous étaient aux petits soins avec la jeune mortelle. Bien sur, c'était légitime pour Edward et Esmée qui l'adoraient plus que tous. Mais il y avait aussi Carlisle, Emmet et même Rosalie qui prenaient soin d'elle. Ca en devenait presque pathétique, de la guimauve qui dégoulinait... le boulet attirait l'intention de tous. Je pouvais décider de redevenir un prédateur, ils ne remarqueraient rien: seul le bien être de cette nourriture ambulante comptait. Malheureusement, cela n'était rien comparé aux actes de mon âme s½ur, de ma moitié. Alice passait tout son temps avec elle. J'étais délaissé par tous et mes instincts sauvages prenaient souvent le dessus. Son odeur me dégoutait et me rendait fou de rage. Je n'arrivais plus à la supporter, d'autant que son odeur était partout sur notre territoire.

J'avais donc décidé de quitter notre territoire pour quelques heures, voire plus si besoin est. Mes pas m'avaient emmené tout droit sur cette plage où elle avait faillit mourir. J'étais assis sur un vieux tronc d'arbre, face à la mer, quand je l'entendis arriver. Je ne pris pas peur, lui aussi chercher à fuir cette ambiance qui dégoulinait de tendresse et d'amour. Je continuais à regarder les vagues alors qu'il vint s'assoir près de moi. Je ressentais sa douleur, sa tristesse qui le rongeait. Ses cheveux noirs et lisses avaient poussé et flottaient devant ses yeux sombres.

-« Ils sont toujours aussi amoureux ? Genre Roméo et Juliette ?
-Sauf que Paris ne supporte pas Roméo dans le tombeau et meurt... Ravi de te voir vivant.
-Mercutio meurt avant Paris non ? » Répondit-il, avec un sourire triste.

Je souri à mon tour, j'avais de la peine pour lui : il s'attachait tellement à elle... Si seulement il pouvait voir l'avenir, il aurait ainsi su qu'il se faisait du mal pour rien. Contrairement à lui, je souffrais pour de bonnes raisons : cela faisait trois ans qu'elle nous portait la poisse et elle allait continuer pour l'éternité. Je ne le supporterais sans doute jamais mais j'allais devoir faire semblant... je fulminais.

La main du Quileute se posa délicatement sur mon épaule. Ma tête tournée vers lui, je vis sa moue tendre et compatissante. Je m'apaisai doucement et lui demanda comment ça aller. Il haussa les épaules avant de répondre :

-« Comme un loup qui aime une fille amoureuse d'une sangsue. Et toi : ca va mieux avec la tienne ?
-Non, elle m'abandonne petit à petit... Cela empirera sans doute quand Renésmée arrivera...
-Qui ?! » Hurla l'indien. Je me mordis la lèvre après m'être rendu compte de ma bêtise
-« Je n'ai pas envie que tu souffres...
-Qui est cette fille ?!
-C'est la progéniture d'Edward et de Bella... mais rassure-toi ! Alice a dit que tu allais être « imprégné » d'elle.
-Oh... et toi, tu resteras seul ? »

Je hochai la tête pour toute réponse. Jacob soupira tandis que sa main descendit vers la mienne. Le contact entre nos mains était spécial... la glace contre le feu... Nos doigts s'enlacèrent lentement, presque d'eux-mêmes. Unis dans la douleur et dans la tristesse. Nous avions tous deux besoins de compagnie et d'amour. Je savais que ce manque allait passer pour lui mais j'en étais moins sûr pour mon propre cas. Mes yeux se fermèrent et je me concentrai sur ses sentiments. Sa peine s'effaça petit à petit. Quand je rouvris les yeux, son visage était apaisé et calme. Le loup-garou se tourna entièrement vers moi, il souriait désormais. Ses doigts se resserrèrent un peu plus autour des miens.

-« J'aimerais te rendre l'appareil. Dis-moi ce qui te ferait plaisir.
-Je souhaiterais être aimé mais tu n'y peux rien.
-Bien sur que si ! J'ai juste à m'habituer à toi, à ton corps...
-Non ! Je ne t'oblige à rien, l'enfant sera bientôt là et puis... tu n'es vraiment pas obligé...
-Foutaise ! Change mes humeurs et je m'occuperais de toi », déclara le Quileute, sûr de lui.

Je soupirai, à quoi on lutter alors qu'il pouvait me faire du bien ? Mes yeux se fermèrent une nouvelle fois, signe que je me laissais aller.

Ses lèvres se posèrent sur les miennes. C'était si doux, si bon... Sa main encore libre prit délicatement ma nuque et la tira vers lui pour approfondir le baiser. Nos langues allèrent danser ensembles, nos sens se réveillèrent brutalement. Je gémis lorsque ses mains me quittèrent mais elles revinrent pour ôter mon pull. Son baiser et ses caresses avaient fait le vide en moi, je ne pensais plus à rien sauf à lui... à nous...

Allongé, nu sur le sable, je regardais mon amant dormir sous sa forme lupine. Ses poils brûlants étaient doux sous mes doigts. Ce moment passé avec lui m'avait fait le plus grand bien. Rempli de passion et de tendresse, il avait effacé ma peine. J'étais heureux grâce à Jacob, je lui devais cela... Pour l'éternité malgré la rivalité entre nos peuples.

Jacob se réveilla doucement et reprit sa forme humaine. Sa peau sombre m'accueillit. Blotti contre lui, je fus surpris par le contraste de nos deux peaux : froide contre chaude, matte contre pâle. Mon loup m'embrassa.

-« Merci, Jake.
-De rien. C'était super, à vrai dire... Reviens quand tu veux, je serais là.
-Demain ? Après demain ? Les jours suivants ?
-Avec plaisir : quand tu veux ! » Rit-il.

Nous nous embrassâmes encore mais il devait partir pour aider son père... J'étais triste en le voyant se rhabiller et partir lentement vers la forêt pourtant je savais qu'on se retrouverait quotidiennement durant des mois.

Une fois rentré, je fus accueillit par Alice et Emmet. Mon frère me demanda où j'avais pu bien passer ma journée. Je lui adressai un sourire avant de lui répondre que j'étais parti me vider l'esprit. Emmet sembla rassuré, ses traits s'illuminèrent puis il parti rejoindre sa moitié.

Quand notre ours fut assez éloigné, Alice se rapprocha de moi, silencieuse et froide. Son visage arborait une grimace de dégoût. Elle huma l'air. Je me doutais bien qu'elle avait tout vu dans une de ses innombrables visions.

-« Tu empestes le clébard. Va te laver !
-L'odeur de l'humaine n'est pas meilleure... Au moins, Jacob est plus distrayant, » répliquais-je froidement avant de quitter le salon.

Je fis claquer la porte de la salle de bain derrière moi. J'avais mal, je souffrais : Jacob serait à moi qu'un temps. Il m'abandonnerait lui aussi... J'avais tant besoin de lui, de mon louveteau, de mon indien, de mon nouvel amour.

Demain nous serons une nouvelle fois réunis mais pendant combien de temps? allais-je le garder après la naissance de la petite? je n'étais sûr de rien et cela me faisait peur...

# Online seit Mittwoch, 08. April, 2009 um 11:16

Geändert am Samstag, 11. April, 2009 um 09:22

Présentation des Loup-Garou

Présentation des Loup-Garou
Je commence par mes boules de poils, mes clébards, mes sac à puce, ma meute....

Les Loups-Garous

# Online seit Mittwoch, 08. April, 2009 um 11:19